Les « Town meetings » du Vermont: une tradition vivante

Nous relayons ici un article de Brian Tokar, militant et directeur de l’Institute of Social Ecology du Vermont et traduit par le site Populaction.

 

Ceux qui sont familiers avec les origines de la stratégie politique du municipalisme libertaire de Murray Bookchin sont conscients du rôle central qu’a joué la tradition des Town Meetings du Vermont rural dans la naissance de cette approche, assez unique, de la politique locale qui est celle de Bookchin. Les Town Meetings du Vermont comptent parmi les institutions de démocratie directe les plus anciennes et les plus prospères au monde aujourd’hui. Dans l’ère qui précéda la Révolution Américaine, ils étaient au cœur d’une tradition de démocratie directe vivante, mais historiquement problématique, à travers toutes les colonies du Nord-Est des États-Unis, et ils furent parmi les premiers à abolir les critères de participation excluant traditionnels comme la religion, le genre ou la condition de propriété. Comme l’a décrit Bookchin dans le premier volume de The Third Revolution, ce phénomène s’étendit, pendant la période pré-révolutionnaire, aux autres colonies, qui à leur tour décidèrent d’ouvrir les portes de leurs assemblées d’habitants à tout citoyen ou citoyenne, quelque soit sa religion, son métier ou sa richesse.

 

Article complet à lire ici.

Ce contenu a été publié dans Actualités. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vérification *